

A R T L O B B Y E U R O P E
Mouvement politique pour la promotion
artistique en Europe
Lobbying for genuine art creation in Europe
Politische Bewegung für die Kunst in Europa
UN CONSTAT
Jamais, dans l'histoire de l'Europe, il y a eu autant d'argent en circulation. Jamais la production artistique a été aussi médiocre et vide de sens social. Les dirigeants politiques et industriels d'une Europe barbarisée par la modernité digitale refusent
de payer le prix juste pour une activité.
L'IMPORTANCE DE L'ART POUR L'EUROPE
ET SON ECONOMIE
L'Europe est avant tout une unité culturelle commune. Elle se définit par son art, par ses images, par ses musiques, par sa littérature, sa cuisine, etc. , créées par des traditions millénaires dans ses régions et nations. L'Europe ne se définit pas à partir des produits industriels de la supranationalité moderne.
L'importance économique de sa production artistique ne se limite pas aux rentrées générées par les touristes du globe qui viennent admirer en Europe la beauté des cathédrales, la peinture des musées, ou la musique de Bach ou de Tchaïkovski dans des salles créées au 19ième siècle à Prague ou à Paris.
Bien au-delà, la majorité des produits industriels d'usage courant se vend à travers le signifiant, de traditions picturales créées par les artistes européens au cours des siècles, voire des millénaires. Le motard avec son casque et sa moto argentée au look agressif ne fait que répéter le schéma du chevalier St George. Ainsi par une réinterprétation de l'image, l'acheteur de la moto réincarne le "bon chevalier", défendant sa blondinette.
Ce sont les artistes plasticiens de l'Europe qui ont créé ces images à travers desquelles l'industrie vend ses produits et ses services. Car, dans une économie de marché développée comme la nôtre, la majorité
de la consommation est une consommation de
symboles et donc d'images créées par l'artiste !
LA QUESTION FINANCIERE
On prétend que l'Europe est endettée, qu'il n'y aurait "malheureusement" pas d'argent pour les créateurs ni pour leurs créations.
Ce qui est faux : la Banque Centrale Européenne a créé rien qu'entre 2007 et 2011 une masse monétaire de 5000 milliards d'Euros pour "sauver" les banques commerciales.
Un ambassadeur italien "gagne" un salaire de 20000€ par mois alors que son pays est endetté à 135% de son PIB.
Le moindre bureaucrate UE de Bruxelles ne gagne pas moins de 4000€ par mois, pour quelle création de plus-value ?
Alors, pourquoi l'art, les artistes européens devraient-ils vivre aujourd'hui dans des conditions de précarité ? Pourquoi devraient-ils se soumettre au diktat du commerce de l'art, commerce des stars autoprogrammées et par le népotisme abominable de la bureaucratie culturelle européene ?
Le travail d'un artiste plasticien vaut-il moins que celui d'un banquier ou d'un bureaucrate ?
Le temps est venu d'apporter les solutions de
rechange !
Les artistes créateurs européens doivent se faire entendre en démontrant l'importance primordiale de l'art à la population, et ainsi retrouver une place utile dans la société.
STRATEGIE D ' ALE
Le mouvement pour l'art européen ALE veut
s'ingérer dans les structures décisionnelles de l'Europe politique. ALE participera au débat public.
Ceci concernera aussi le niveau local des municipalités que national et surtout européen : les artistes créateurs doivent montrer d'autres choix de
développement économique de l'Europe unitaire.
Nous donnerons des consignes de vote lors des élections, nommerons NOS candidats qui défendront
l'intérêt général par l'imposition d'une production artistique de qualité. Spécialement dans les pays où les barrières électorales n'existent plus comme en
Allemagne, il est fort possible de rallier 2% de la population, l'élite culturelle, autour d'une plateforme politique dédiée à l'art. En France, il faut se battre pour la proportionnelle sans barrière, permettant à de petits partis sectoriels de s'exprimer !
Les trois axes de l'action politique d' ALE sont :
- garantir un financement adéquat pour la création artistique en Europe.
- lutter contre toute forme de népotisme et de corruption, POUR une présentation publique
d'un art libre de contraintes financières et bureaucratiques. Nous signalerons au public les décisions aberrantes et abusives, matérielles ou intellectuelles, concernant les arts visuels.
- promouvoir l'échange et la coopération des
artistes européens en tenant compte de leurs
traditions régionales et nationales.
Historiquement, l'art en Europe a toujours été le fruit de traditions locales en échange d'idées constantes avec l'art des autres régions.
ORGANISATION DU MOUVEMENT
ALE travaille à tous les niveaux de la vie politique européenne : municipale - régionale - nationale et européenne.
Elle est organisée en bureaux / responsables à
différents niveaux :
- bureau européen : travaille auprès des institutions européennes, et monitoring des autres instances
- bureaux nationaux
- bureaux régionaux
- bureaux locaux (municipaux).
Chaque membre du mouvement peut se proposer pour remplir la fonction de responsable à un niveau de l'organisation. Sa fonction sera alors validée par le bureau européen pour un an.
La seule condition de sa participation est de produire un minimum d'actions concrètes (par ex. sous forme de requêtes, d'actions éducatives pour le public, d'initiative de projet, etc.)
Ainsi, par exemple, un artiste actif peut choisir de prendre des responsabilités dans telle région ou telle ville parce qu'il en connait bien les structures et les acteurs.
Son rôle serait alors de promouvoir la création de
l'art dans le sens des trois axes stratégiques
mentionnées dans son "territoire".
Il travaillera librement, indépendant des autres
actifs. Toutefois un échange d'informations et de
publications des actifs sera effectué
électroniquement à travers un site web.
Ainsi se formera un réseau de plus en plus dense d'actifs défendant les droits de création artistique en Europe.
Fait à Prague le 22 novembre 2014
Chris Herdel de Holesowitz
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Chris Herdel de Holesowitz
REFLEXION SUR LA VALEUR DES IMAGES D'ART
CONTEMPORAIN
La situation actuelle du marché des arts plastiques est définie par deux facteurs clefs de l'utralibéralisme création monétaire illimitée et répartition inéquitable des richesses monétaires créées. Ainsi très peu d'art se vend à la classe moyenne apprauvie par le régime actuel -apprauvrissement financier ET culturel- et cela à des prix déflationnés. D'autre part nous voyons un marché de l'art florissan t pour les nouveaux riches qui en même temps peuvent être considérés comme les nouveaux incultes de l'art pictural.
Comment expliquer autrement la vente de gribouillages "drippings" d'un Jackson Pollock pour...
100 millions de dollars par Sotheby's ? Dollars inflationnés par la politique d'expansion monétaire de la FED et permettant aux rapaces spéculateurs d'acheter tout, la prestigieuse maison Sotheby's incluse.
Mais aussi d'autres artistes atteignent des prix jamais imaginés auparavant : un médiocre Van Gogh à 45 millions, les élucubrations d'un Modigliani à 100 millions (photo 1), sans parler de l'incontournable Picasso dont les idées et exécutions de talent somme doute moyen ont été déclarés chefs-d'oeuvre par excellence, par la momenklatura culturelle libéral moderniste.
Scott Reyburn dans un article paru dans International New York Times du 14 . 4 . 2014, nous donne une description de la situation interprétant Thomas Piketty : "the immutable dynamic of return on capital will concentrale half the planets wealth in the hands of 0,1% of the population within the next 30 years, impoverishing not only the middle class. This would have a profound repercussion on the art trade which is already seeing a decline in activity from its traditional "professional" base. Back in the 1990 we had lawyers, doctors, dentists buying atworks. They have been priced out the market". A market which has been taken by culturally ignorant investment bankers.
D'un autre côté, des oeuvres d'auteurs inconnus mais pas pour autant moins talentueux sont vendus à des prix dérisoires tel ce paysage d'hiver, huile sur carton de 1943, à... 60 Euros ! (photo 2)
Ceci donne le tableau de la situation sociale des créateurs plasticiens d'aujourd'hui en Europe "UE" : de moins en moins de moyens financiers sont introduits dans les circuits ; ce qui nous amène forcément à une baisse sensible de la qualité des oeuvres.
L'utralibéralisme a comme ultime conséquence la disparition de la culture de l'image européenne en Europe - en somme une forme d'iconoclastie par l'argent ! (exemples pris d'expositions d'art d'instituts culturels UE comme l'IFP : photos 3-8)
Ce qui nous emmène à poser la question du sens des arts plastiques pour la société et ainsi de leur valorisation équitable.
Cette question est généralement mal posée parce que valeur monétaire signifie marché qui signifie la rencontre de deux parties, vendeur-acheteur, dans un contexte d'équilibre de l'offre et de la demande. Ceci n'est plus du tout le cas aujourd'hui : un nombre grandissant de créateurs plasticiens se retrouvent en face d'un nombre rétrécissant d'acheteurs potentiels de classe moyenne.
L'accès au big money leur est prohibé par la dictature de goût et de népotisme des clans ultralibéraux : galleristes, directeurs d'instituts et de musée, la nouvelle masse de curateurs méprisant la tradition artistique de l'Europe (en Europe "EU", nous avons beaucoup de curateurs mais très peu de créateurs), professeurs des Académies de Beaux Arts, médias, etc., formant des réseaux et surtout une connivence totalitaire sur l'art et sur sa valeur.
Pour cela, il sied de poser la question de la nature du marché : que l'échange objet-argent effectué par quels acteurs ?
Voyons, pour mieux comprendre, quelques exemples du passé.
Des artistes comme Durer et Cranach pouvaient sur la base de la vente de leurs oeuvres se permettre une vie de classe moyenne "supérieure". Ils avaient des maisons, pouvaient nourrir leur famille et voyager. Ils pouvaient financer leurs ateliers.
Plus tard, à partir du 19ième siècle, les choses se compliquèrent pour un nombre croissant d'artistes : leurs oeuvres étaient achetées par les marchands d'art pour peu ou simplement échangées contre de la nourriture dans tous les restaurants de la Bohème européenne de l'époque. Le restaurant de Camille à Puteaux des années 1920, en est un exemple. Ce restaurateur était alors considéré comme mécène. Les oeuvres données littéralement pour une bouchée de pain, finissaient dans les galleries d'art rive droite puis rive gauche, prenant de la valeur monétaire à chaque fois qu'elles changeaient de mains. L'artiste, quant à lui, ne bénéficiait pas de tous ces échanges. (photo 6)
Après la deuxième guerre mondiale, il y avait à nouveau un marché de l'art correspondant au caractère intellectuel de l'Europe de l'époque. Ceci se reflète dans une liste de prix de vente d'une gallerie d'art de Paris concernant l'oeuvre graphique de Marcoussis, un auteur connu à l'époque dont la marchande d'art Jeanne Bucher fit la promotion. Une oeuvre étaient alors vendue à... 60 dollars US, ce qui représente aujourd'hui environ 3000 USD, tenant compte d'une inflation de 500% en 50 ans. (photo 9)
3000 USD, 2500 Euros : voilà le prix juste indicatif d'une telle oeuvre moderniste. Nous sommes loin des dizaines de milliers payés aujourd'hui pour des oeuvres d'art contemporain !
Déjà dans le Paris des impressionnistes, il y avait un système insidieux des galleristes, marchands d'art, manipulant les prix à leur guise, et attribuant des valeurs artistiques à des oeuvres selon leurs intérêts financiers personnels. Le patron féodal de l'ancien régime était désormais remplacé par les patrons du fric et leurs intermédiaires culturels. Maintenant il ne s'agissait plus de louer la beauté ou Dieu par l'art. Il s'agissait de pousser les artistes à produire plus vite avec moins de valeur artistique intrinsèque pour vendre le tout au prix maximum. Ce "starsystem" des arts plastiques prévaut jusqu'à nos jours. On peut dire que le charlatanisme spéculatif de la haute finance libérale a trouvé sa correspondance dans l'image moderne et contemporaine.
En partant de cette confusion des valeurs, nous chercherons par la suite à définir une méthode permettant d'établir un "prix juste" pour l'oeuvre d'art visuel, moderne-contemporain :
L'artiste a besoin de survivre : il devra financer son loyer, sa nourriture, éducation, communicarion, etc. Ce qui en zone euro peut être chiffré à 2000 Euros mensuels. Pour cela le prix de toutes ses oeuvres, correspondant à 160 heures de travail, ne devrait pas être en dessous de cette somme, selon la théorie de Karl Marx. Mais cette somme ne traduirait pas les différences de qualité. Celles-ci devraient être alors rationalisées et comptabilisées. Nous proposons les critères suivants pour "bonifications", selon la qualité spécifique de l'oeuvre :
1. la qualité iconographique (originalité du sujet,
recodification de tradictions picturales au lieu de
répétition mécanique, etc.)
2. la transformation de ce concept iconographique
en image : composition, qualité des signes visuels,
couleurs, intensité, etc.
3. technique : innovation, originalité ou répétition
académique ?
4. la position de l'oeuvre dans le cursus de l'artiste
(première oeuvre ou oeuvre tardive, valorisation
par rapport à l'ensemble...)
5. le "génie" de l'oeuvre : capacité d'établir une
empathie transcendante.
Cette courte liste de critères nous démontre déjà que la valorisation d'une oeuvre d'art est loin d'être une question de goût ou de convictions politiques des directeurs d'instituts ou de la caste des "curateurs" et critiques d'art.
Néanmoins ces bonifications compensant une qualité extraordinaire ne devraient pas alors dépasser une certaine limite (par exemple le 100% du prix de base) en vu d'une commercialisation dirigée vers la classe moyenne.
Ainsi le prix juste d'une oeuvre contemporaine de haute qualité et produite en 160 heures de travail serait aujourd'hui de 4000 Euros. Une aquarelle de haute qualité produite en 8 heures devrait valoir environ 200 Euros.
Ces prix indicatifs ne tiennent pas compte des frais de commercialisation et de distribution pouvant facilement doubler les prix indiqués.
Je reviens à la suprématie des intermédiaires, véritables dictateurs du marché.
Ceux-ci imposent goût et surtout idéologie ultralibérale en renflouant la scène avec les interminables oeuvres minimalistes ou ironiques ou encore pseudo - transgressions de spiritualité douteuse. Toute cette production n'est pas discutable dans le sens critique pour tout artiste à vocation intellectuelle contraire à la féodalité libérale globalisante. Une oeuvre minimaliste non seulement peut être vendue facilement à un Chinois, à un Russe ou à un Pygmée sans devoir leur expliquer le sens profond de l'oeuvre ( il n'y en a pas ! ) mais plus important encore, elle s'accapare de la scène artistique.
La vacuité dans l'oeuvre d'art contemporain doit être la norme pour ainsi gommer toute contestation de la part de ce qui fut l'élite intellectuelle en Europe : les artistes plasticiens. Pensons à un Durer à un Cranach liés à la constestation protestante (photo 10 Durer : les quatre cavaliers de l'Apocalypse). Pensons à une Rosa Bonheur, avant-gardiste, pour une empathie avec les animaux. Pensons à un Goya décrivant à travers les désastres de la guerre, les désastres de l'homme ! La vie de la grande pensée philosophique européenne transformée en image par les artistes plasticiens s'éteint avec les modernistes, minimalistes et ironicistes du régime libéral actuel !
Ces grandes idées de l'Europe, ces grandes images ne sont pas produits à cause d'un marché de l'art. Leur économie est de nature caritative ou solidaire. L'artiste DONNE a priori ses talents à la communauté sans attendre un retour minimal matériel. Comme un médecin, un viticulteur, un cuisinier donne son art avant d'en tirer aussi un bénéfice monétaire.
L'art pictural sert la communauté sans limite de temps et sans limites sociales (quel produit industriel peut prétendre à la même chose ?) Une oeuvre de Michelange financée par le pire des papes corrompus sert la communauté jusqu'à nos jours ! L'achat (légal) d'oeuvres de maîtres par Adolf Hitler à la noblesse italienne banqueroutière permet au public de les admirer dans les musées jusqu'à nos jours. Cet art n'est pas fait pour durer comme l'écrit Ezra Pound dans ses "Usura Cantos".
Pour cela l'association ArtLobbyEurope (ALE) propose un salaire minimim inconditionnel à tous les artistes plasticiens de l'Europe afin de relancer la production d'un art pictural correspondant à la nature et à la sensibilité des nations de l'Europe.
Aussi proposons-nous un libre accès sans censure à une communication avec le public à travers des institutions culturels nationaux (tels que les Instituts francais ou les Goethe ou bien encore les Cervantes) pourront servir à cette fin, et se mettre au service des créateurs de l'art plastique en Europe.
Puerto de la Cruz - novembre 2014
A R T L O B B Y E U R O P E
Movimiento europeo para la promocion de la
creacion artistica en Europa, haciendo lobby para
fomentar la creacion genuina de arte en Europa.
Una sentencia amarga
Nunca se ha creado tanto dinero en Europa como hoy en dia los bancos centrales inundan el mundo con miles de billones de euros o dolares, a pesar de que no esten basados en el valor de la produccion.
Especialmente en la saturacion productiva de las
economias de Europa, esta es una forma muy
arbitrana de crear riqueza que requiere posteriomente del pago de un interés. La produccion enfonces, va perdiendo, mas y mas su calidad y su valor.
Promoviendo un arte kitsch y barato, el sector
artistico oficial ejemplifica perfectamente la
quintaesencia de la economia actual.
El valor de las Bellas Artes
para la Economia Europea
Desde tiempos pasados, Europa setia definido por
su produccion artistica : musica, literatura, artes
pictoricas, etc. Esta alcanzo su maxima calidad a traves de la union activa de generaciones de artistas y sus promotores financieros : el exceso de dinero
en Europa se utilizo para crear una produccion
artistica genuina y duradera en el tiempo!
Europa ha creado su identidad no a través de las hamburguesas de queso y sus proyectos de construccion de infraestructuras sino a través de la construccion de bellos templos, catedrales, pinturas de Venecia y Amberes, y de la musica de Bach y Tschaiovski interpretada en las refinadas salas de conciertos del signo XIX.
Una economia desarrollada produce y vende lujo en forma de "arte" en un sentido amplio de la palabra. Y los productos de lujo no son mas que materiales preciosos ensemblados de una manera refinada para
expresar una idea, sirviendo de identidad a los
individuos y sus comunidades. Esto ha forjado y formado la identidad de Europa a lo largo del tiempo!
Un coche super o caro una motocicleta no sirve solamente para transportamos sino que sirve para aumentar el prestigio social. Es el conductor, en su fantasia, un San Jorge con su casco rescatando a su damisela en apuros?
Les artistas europeos a través de los siglos hon creado una imagineria para representar seductora y
visiblemente aquellos aspectos intangibles y
asociaciones mentales, que venden nuestros
productos industriales ahora!
Algunas cuestiones finales
Los politicos europeos fingen que no existe dinero para el arte. Esto es mentira :
- El Banco Central Europeo ha creado 5.000 billones de Euros desde 2007 a 2011;
- Un embajador italiano gana mas de 20.000 euros al
mes mientas su pais esta tecnicamente en la
bancarrota (135% de deuda).
- El burocrata mas barato de Bruselas cuesta 4.000 euros al mes al contribuyente.
Asi qué no hay dinero para el arte?
Por que deberian los artistas europeos aceptar estas condiciones miserables de pobreza y precariedad?
Qué hace que el trabajo de los artistas sea menos
valioso que el de un banquero especulador o
un trabajador de la industria automovilistica?
Por qué deberian ceder a la falsificacion del negocio del arte y la burocracia cultural?
Por qué no luchan contra la libertad de expresion?
Creemos que es el momento de insistir en conseguir
unos apropiados medios financieros para la
produccion artistica.
Si los miembros de la Union Europea garantizan 1.000 euros al mes para 10.000 artistas, los cortes anuales sumarian solamente 120 millones de euros.
Nada comparado con el presupuesto del Estado
aleman (300 billones de euros), la Republica Checa (60 billones), etc.
Europa requiere medios financieros para proyestos educacion publica, foros de presentaciones libres y debates. Foros en los que los artistas convenzan al gran publico de la utilidad de su trajado e uniciar un debate publico sobre el futuro de Europa a través de las Bellas Artes.
ALE propone operar en este sentido!
Lineas de conducta politica y estrategia de ALE
El movimiento para un arte europeo (ALE) elevera su posicion a todos los niveles de toma de decisiones politicas. ALE participara en debates publicos, dara
preferencia a partidos para las elecciones y, por
qué no, presentara a sus proprios candidatos. Especialmente para las elecciones del Parlamento
Europeo, que puede ser una cuestion a tener en cuenta ya que no existen barreras para los pequenos partidos. Parece razonable que esto podra convencer a una pequena elite cultural de digamos el 2% para tener acceso a ciertos parlamentos. Este 2% puede decidir sobre unas elecciones o incluso un gobierno.
ALE trabaja en tres direciones :
- la lucha por la financiacion decente de la creacion artistica europea
- la lucha sobre toda clase de corrupcion o nepotismo
- la promocion de un intercambio europeo de arte y artistas.
O r g a n i z a c i o n
ALE trabaja en todos los niveles europeos politicos a través de buros responsables.
Esto es :
- el Buro Europeo, responsable de las accioner de la Union Europea y la coordinacion
- Buros nacionales
- Buros regionales
- Buros locales/municipales en los diferentes paises de la Union Europea.
Cada activista cultural esta invitado a participar desde un punto de vista consensuado. Una vez que se le atribuye una funcion de responsabilidad en un aspecto de su eleccion, es libre de determinar la organizacion y la accion de acuerdo con estos tres aspectos mencionados.
El esta validado por el Buro europeo por un ano.
Se designara una pagina web para permitir el flujo de informacion y la comunicacion de los participantes.
El movimiento esta creado para albergar una pequena elite de activistas culturales motivados, no es una organizacion de masas. En cualquier caso, puede incrementarse y fortalecerse con el tiempo, de acuerdo con el desarrollo de la sociedad europea!
Puerto de la Cruz 27.11.2014
Chris Herdel de Holesowitz
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Chris Herdel de Holesowitz
Investigacion sobre el valor de las imagenes
de arte
La situacion actual del ultraliberalismo creador de dinero sin limite y sin justa distribucion nos lleva a una particion del "mercado" del arte. De una parte muy poco se vende a la clase media y esto a precios infravalorizados, de otro los aprovechadores neo-ricos del regime compran a precio absurdo obras de los cuales el valor artistico intrinseco parece muy
por debajo del precio pradicado en un mercado manipulado por actores culturales del regimen liberal Pensamos en esto cuando vemos la venta de un Jackson Pollock en Sotheby's por 100 milliones de dollares US. (photo1)
Scott Reyburn en un articulo publicado en el International New York Times el 14. Abril 2014 nos da una descripcion de esta situacion segun el "capital in the 20th century" de Thomas Piketty : "the immutable dynamic of return on capital... will concentrale half the planets wealth in the hands of 0,1% of the population within the next 30 years, impoverishing not only the middle class but also the upper middle class. This would have a profound repercussion on the art trade which is already seeing a decline in activity from its traditional "professional" base. Back in the 1990 we had lawyers, doctors, dentists buying atworks. They have been priced out the market".
A market which has been taken by culturally ignorant investment bankers.
Un Mercado del arte acaparado por banqueros ignorantes de questiones culturales.
De otra parte, images de cualidad media de autores casi desconocidos o solo conocidos por un public local a veces son vendidos a... 60 Euros. (photo 2)
Estos fenomenos nos llevan a la question de como evaluar el precio justo de una imaginen de arte contemporanea. La question del valor monetario de una obra de arte esta generalmente mal puesta. Porque valor minetario significa mercado, y mercado significa el encuentro de dos partes contratuantes, lo del comprador y lo del vendedor al dentro de una relacion demanda-offerta equilibrada. Cuando esta relacion viene manipulada (ej. por una creacion monetaria por los bancos centrales) ya tenemos condiciones de mercado muy pervertidas, estamos en un mercado de especulacion entre "over supply" monetario y "undersupply" cultural y en este ambito no se puede encontrar ningun "precio justo"!
Por esto hay que definir el tipo de mercado, cual cambio de valores obra-dinero entre cuales actores?
Para mas aclacer la question conviene considerar la situacion en el pasado : asi por ejemplo maestros como Durero y Cranach podian llevar una vida de bien estar a partir de sus producciones de imagenes. Tenian casa, talleres, familia, collaboradores, infraestructura comercial, podian viajar, etc. La venta de sus obras les permittieronuna vida de clase media alta.
En 1514 el Corregio vendio su pintura (Altarbild) a los Franciscanos por 100 ducados, lo que representa hoy... EUR.
Luego, desde el siglo 19, las cosas iban pejorando para muchos artistas : sus obras eran vendidas a centimos, aveces solo en cambio de comida en los restaurantes de la Boheme europea. Habia entonces muchos ejemplos de infravalorizacion organizado al creer por ejemplo el estudio sobre Soutine por Elie Faure del 1927.
Despires de la secunda Guerra mundial habia de nevo un mercado de arte visual debido al caracter intellectual de la sociedad europea de entonces. Se refleja en la lista de precios del artista Marcoussis, modernista abstracto entonces conocido : una obra grafica venia vendida en una galleria de arte de Paris en el 1945 por alrede durdo 60 USD o sea en precios de hoy (incluyendo una inflacion / 500% en 50 anos) unos 3000 USD / 2400 Euros. Aquiesta el livel de precio indicativo para este tipo de obra grafica!
Ya en el Paris de los impressionistas habia un
sistema insidioso de galeristas mercantes de arte, manipuladores de precio permittiendo un aumento de sus beneficios a travers de una especie de star system artificial que perdura hasta hoy : Rosenberg y otros consideraban el arte no como medio de la transcendencia del hombre, de su rapprochement a dios pero como possibilidad de lucro personal.
Se puede afirmar que al charlatanismo de la arquitectura financiara del ultraliberalismo mundial corresponde el charlatanismo del mercado del arte global.
Por esto motive de desorientacion cultural profunda buscaremos un motodo para establecer el "precio justo" de las imagines de arte contemporaneas eleminando los efectos especulativos del "Mercado" manipulo:un precio que sea ni sobre-ni infraevaluado
El artista necessita traer de la venta de sus obras la reproduccion de su existencia para sobrevivir. Tiene que pajar su alquiler, su comida, educacion, comunicacion, elmaterial de su trabajo, seguros, familia, reservas, etc., todo loque hoy en la EU podriamos cifrar entre 1500 y 2000 Euros al mes.
Por esto el precio BASICO de una obra - una vez considerada como tel- no tiene que ser par debajo de esta quota de reproduccion. La medida por esto siendo el tiempo pasado para crear la obra en el sentido de definicion del valor de Carlos Marx. El precio minimo para una obra hecha en un mes = 160 horas de nabajo, seria entonces de 2000 Euros plus gastos par materiales de la obra.
Pero esto incluye solo la base de la valorizacion. Ademas hay que considerar la qualidad ideal-artistica especefica de la obra : dos artistas trabajando ambos durante 160 horas no producen la misma qualidad, el mismo grado de arte. Y esto tendria que reflejarse tambien en el valor monetario distincto de la obra.
Desde alli se debe considerar anadir un valor monetario, especie de "bonus de qualidad", al precio basico por :
1. La qualidad iconografica (la originalidad del tema,
la recodificacion de temas tradicionales en vez de
una repeticion mecanica de temas y motivos : le
pot de fleurs/maza de flores). Su funcion social a
traves de su mensaje etico-moral.
2. La trasformacion de la idea iconografica en
imagen : composicion, precision, diligencia, colores.
3. Technica : inovacion o academismo, nuevos
combinaciones de material llevando a mas
expressividad. Investigacion en el grado de
abstraccion para rendimenta expressivo.
4. La posicion de la obra en el corpus del artista
(obra de la juventud, de maduridad, significacion
curricular...)
5. El genio de la obra : su qualidad transcendente,
su capacidad de crear un empatia cun el
espectador su encanto, o sea qualidades mas dificil
a describer racionalmente.
Esta lista decriterios artisticos demuestra ya que la valorizacion de una obra de arte visiva tiene poco a ver con el gusto personal de un director de museo o de una casta de "curatores".
Estos "boni" o gratificaciones a base de qualidades extra-ordinarias no tendrian que sobrepasar el valor basico por un maximo de 100% contando que el artista trabaja para la clase media y con perspectiva de asegurarle una tal vida clase media.
Asi el precio justo para una obra contemporanea de alta qualidad, hecho en el curso de un mes, encontrana su "precio justo" alrededor a unos 4000 Euros. Un aquarellade alta qualidad hecha en 8 oras de trabajose vendria segun este schema a un "precio justo" de circa 200 Euros (sin tener cuenta de los gastos de distribucion/comercialisacion por gallerias que facilmente doblarian el precio).
Insisto en la problematica preponderancia de los intermediarios, verdaderos dictadores del mercado de arte, imponiendo su gusto y aun mas su ideologia ultraliberal (por ejemplo a traves de obras abstactas, minimalistas, non discutibles en el sentido de una classica critica de la imagen europea).
Se trata aqui de una casta de criticos de arte, professores academios, directores de museos, institutos y gallerias, y de los medias rechazando sistematicamente un trabajo serio en el campo de la entica de arte. Todos estos llevanla sociedad europea a un livel de barbarizacion jamas alcanzado antes. Se acaba con la destruccion de toda vida intellectual en Europa, de toda tradicion vinculada a un patrimonio nacional o regional, de toda cultural y tradicion que se podria oponer a la diffusion de los productos de las industrias globalizantes, ellos mismos esenzialmente una incarnacion de la dictadura del dinero, del interes maniaco, de la creacion monetaria sin limites y de la inflacion.
Hay dos tipos de economia : la del "precio justo" y la que no cabe precio = es la economia del "Potlach" (tribus indianas compartiendo toda mercancia en exceso) o de la Caritas christiana o de la economia solidaria socialista. Alli los productos y servicios vienen distribuidos segun criterios de necesidad social y no de lucro. Son economias desarolladas a base de exceso en riqueza, de sobreabundancia en lo
que estamos hoy. El arte pictural sobre todo cuando hecho por el publico, es por su esencia parte de esto tipo de economia solidaria! El artista cuando considerado UTIL por la sociedad tiene derescto a su sobrevivencia artista. Lo que en Europa tendria ser asegurado por los presupuestos estatades.
Por esto la asociacion de artistas europeos ALE (ArtLobbyEurope) propone una solucion de comunicacion y comercializacion directa entre artista y public. Esta se haria a traves de Forums de arte permittiendo a los artistasamplios de exponer y discutir sus obras con el publico. Los institutos culturales ya existentes en Europa como el Instituto Cervantes el Goethe Institut o los institutos Franceses podrian transformarse en este tipo de forum sin censura y asi contribuir a la necessaria democratisacion de la Europa comunitaria.
Hecho en Puerto de la Cruz Tenerife noviembre 2014














Dirty Corner : le titre de l'oeuvre est programmé.
L'art, dit contemporain, plaît dans l'incompréhension, voire la crasse des idées. Tout cela, systématiquement, paye et sponsorise par le pouvoir suranné qui règne en France depuis Pompidou.